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heaven shall burn
trespassing the shores of our world

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1 trespassing the shores of our world
884 plays
2 the final march
853 plays

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présentation du groupe

présentation du groupe
Heaven Shall Burn voit le jour en 1996 sous le nom de Consense, avec Maik (guitare) et Matthias (batterie)
En été 1997, après l'enregistrement d'une première démo, Erik (basse) suivi de Marcus (chant) rejoignent le groupe
qui commence alors à pas mal tourner en participant entre autres à des festivals.
En 1998 le groupe enregistre son premier MCD In Battle There Is No Law, mélange de hardcore, death et thrash métal, après quoi Patrick (guitare) intègre la formation pour lui apporter son line up définitif.
Quatre autres galettes voient le jour entre 1999 et 2002, mais c'est en 2004 avec l'album Antigone que Heaven
Shall Burn s'impose comme l'un des leaders incontestés de la scène métalcore européenne.
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# Posted on Thursday, 03 August 2006 at 9:02 PM

MP3 : deaf to our prayers / trespassing the shores of our world (2006)

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  • Title: trespassing the shores of our world
  • Album: deaf to our prayers
  • Year: 2006
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# Posted on Thursday, 03 August 2006 at 9:33 PM

MP3 : deaf to our prayers / the final march (2006)

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  • Title: the final march
  • Album: deaf to our prayers
  • Year: 2006
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# Posted on Friday, 04 August 2006 at 2:25 PM

album:whatever it may take année:2002

album:whatever it may take année:2002
A peine le cd mis en lecture, qu'une première constatation est faite : une production à des années lumières de leurs précédents opus qui permet de soutenir le son excessivement lourd d'Heaven Shall Burn. En résulte une efficacité exponentiellement accrue pour notre plus grande joie (et aussi pour notre caisson de basse) ! Le groupe étant connu pour ses concerts d'une intensité orgasmique, il aiguise ses armes avec des titres vraiment très directs. Le ton est donné dès « Behind A Wall Of Silence » : double pédale, gros riffs thrash qui virent au death, riffs mélodiques et une voix rappelant un Tompa nourri aux hormones...Bref Heaven Shall Burn veut accrocher dès les premières secondes et le bougre y arrive ! Il suffit d'écouter les cinq premiers titres de Whatever It May Take qui répondent à cette recette et en même temps de vous imaginez dans la fosse : préparez le synthol de maman ! Certains puristes du metalcore allemand auront d'ailleurs remarqué la présence du chanteur de Maroon et de Destiny (comme l'Allemagne est petit !) sur la reprise redoutable de Point Of No Return « Casa de Caboclo ». Bien évidemment Heaven Shall Burn fait du Heaven Shall Burn, les connaisseurs reconnaîtront aisément le groupe par ce son de guitare assez unique, ces changements de rythmes à outrance ou alors les paroles qui ne traitent pas d'incendies d'églises.

Car effectivement malgré ce côté légèrement massif, l'ambiance se veut toujours aussi sombre et recherchée : place encore à des passages poignants au possible ainsi que des paroles traitant du racisme, de la guerre ou de l'écologie. Les riffs très heavy/dark ainsi que les hurlements de « Implore The Darken Sky » rappelleront les débuts du groupe, il en va de même pour « The Few Upright » (traitant de la lutte contre le troisième Reich) et de son break à vous clouer au sol. Le Heaven Shall Burn nouvelle génération prône désormais haut et fort ses influences scandinaves et entame son évolution (Antigone l'expose bien), ce ne sont pas les riffs thrash typés At The Gates de chaque titre de l'album ou le final In Flames ancienne génération du titre éponyme qui me diront le contraire ! Seulement voilà, tout comme son successeur Antigone, difficile d'écouter d'une traite l'album qui finit malheureusement par trop s'essouffler et çà malgré une version au chant clair d'« Implore The Darken Sky » des plus bluffantes qui conclue ce Whatever It May Take. La recette du groupe commence donc à devenir trop vite prévisible et la linéarité se fait inéluctablement ressentir face à des titres pas toujours du même niveau...

Reste qu'avec Whatever It May Take nous avons droit à quelques hits d'Heaven Shall Burn et que certains riffs et passages sont à classer parmi les meilleurs dans le genre. Cet album enfoncera le clou de la notoriété du groupe, ce dernier signant peu de temps après chez le fameux label Century Media. Un album donc à posséder pour ceux qui ont aimés Antigone, pour les autres aventuriers je ne saurai conseiller le Split ou le très sombre Asunder. Tout comme un certain nombre de groupes taillés pour la scène, Heaven Shall Burn prend toute sa dimension en concert : inutile de dire que les titres de ce deuxième opus font des ravages dans la fosse.
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# Posted on Saturday, 05 August 2006 at 3:18 PM

album:antigone année:2004

album:antigone année:2004
C'est parti, l'intro commence : une partie instrumentale mélancolique au violon et au piano qui me fait beaucoup penser à Braveheart... super transition car en effet la suite vaut bien la boucherie des combats du film ! « Words - these words of freedom, A bequest - never to be silenced!!! » 1er titre (« The Weapon They Fear ») qui démarre par ces phrases, mamamia çà décolle le papier peint! Premier constat la voix du chanteur qui est tout simplement énormissime, le gaillard gringallet hurle comme un vrai possédé et devrait en laisser sur le cul! Deuxième constat une ambiance relativement sombre avec l'apparition discrète d'un clavier pour les gros breaks de pistes, écouter « Numbing The Pain »! Les paroles renforcent cet aspect, traitant des problèmes du monde (racisme, guerre...), ajouter à cela des interludes au piano et au violon tout simplement magnifiques pour nouer le cou de l'auditeur. Tout ceci font qu'Heaven Shall Burn arrivent à se démarquer de la foule.

Effectivement pour ce qui est du reste, deux grattes qui envoient des mélodies fatales à la Suédoise, un gros son de batterie/basse (une production mammouthesque de Tue Madsen) et une voix hybride hardcore.... Oui mais oublier In Flames et consorts, ces mélodies restent discrètes et concordent avec la mélancolie dégagée par le skeud. Reste que malgré son côté peu orginal, l'album se veut synonyme d'effifacité et devra clairement vous casser la nuque! Toute la première partie de l'album est vraiment excellente comportant des tueries sans nom : « The Weapon They Fear », « The Only Truth », « Architects Of The Apocalypse », « Voice Of The Voiceless » ou tout simplement l'un des titres les plus redoutables de metal/hardcore, et d'autres titres plus sombres, plus lents et plus mélodiques « Numbing The Pain », « To Harvest The Storm »...

Car oui malheureusement la partie qui suit l'interlude acoustique splendide « Risandi Von », essouffle l'album, la linéarité se fait sentir malgré un avant dernier titre sympathique (comportant un chant féminin). L' « outro » magnifique marque la fin d'un album un peu estropié, assez inégal mais plein d'espoir heureusement. Un album donc très efficace : sombre, brutal et mélodique avec un artwork magnifique signé Seth ex-Septic Flesh. L'une des meilleures découvertes de l'année.
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# Posted on Tuesday, 08 August 2006 at 8:21 PM